<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Esprit Critique</title>
	<atom:link href="http://www.esprit-critique.com/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.esprit-critique.com</link>
	<description>Un site utilisant WordPress</description>
	<lastBuildDate>Mon, 12 Dec 2011 23:28:28 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.2.1</generator>
		<item>
		<title>Christian CAUVIN</title>
		<link>http://www.esprit-critique.com/les-intervenants/christian-cauvin</link>
		<comments>http://www.esprit-critique.com/les-intervenants/christian-cauvin#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 20 Oct 2011 20:44:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les intervenants]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.esprit-critique.com/?p=172</guid>
		<description><![CDATA[Christian CAUVIN Professeur de finance à HEC, Paris et expert en stratégie dans les secteurs l’économie marchande et non marchande, Le Professeur Cauvin intervient particulièrement dans les domaines de l&#8217;analyse comptable et financière, du contrôle de gestion et des outils de pilotage de la stratégie. Il est l&#8217;auteur de Gestion [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Christian CAUVIN Professeur de finance à HEC, Paris et expert en stratégie dans les secteurs l’économie marchande et non marchande,</p>
<p>Le Professeur Cauvin intervient particulièrement dans les domaines de l&#8217;analyse comptable et financière, du contrôle de gestion et des outils de pilotage de la stratégie.</p>
<p>Il est l&#8217;auteur de Gestion hospitalière : finance et contrôle de gestion, Economica, 1990 (en coll. avec C. Coyaud) et a également participé à des ouvrages collectifs, &nbsp;&raquo; Etablissements de santé : spécificité de la gestion et particularité du management &nbsp;&raquo; dans l&#8217;Encyclopédie de Gestion (Y. Simon, P. Joffre), Economica, 1997 et &nbsp;&raquo; Les habits neufs du contrôle de gestion &nbsp;&raquo; dans Questions de Contrôle (L. Collins ed.), PUF, 1999.</p>
<p>Co auteur de l’ouvrage « Management des entreprises artistiques et culturelles » Economica 2007.</p>
<p>Centres d’intérêts</p>
<p>Finance et contrôle de gestion, particulièrement dans les secteurs de la santé, de la culture et des activités non marchandes.</p>
<p>Recherches et publications</p>
<p><span style="color: #33cccc;">Articles :</span></p>
<p><em>Quelles structures pour les hôpitaux</em> ?, Gestions Hospitalières, août-septembre 2001, n° 167, pp. 591-609 (en coll. avec M. Cremadez).</p>
<p><em>La gestion des coûts et des surcoûts : les exemples de l&#8217;entreprise et de l&#8217;hôpital publics</em>, Journal d&#8217;Economie Médicale, 1989, n° 4.</p>
<p><em>Recherche en gestion hospitalière</em>, Gestions Hospitalières, janvier 1988, n° 272.</p>
<p><span style="color: #33cccc;">Ouvrages :</span></p>
<p><em>Les mécanismes comptables de l&#8217;entreprise</em>, Montchrestien &#8211; Gualino éditeur, 1990, 4e éd. , 2001.</p>
<p><em>Gestion hospitalière : finance et contrôle de gestion</em>, Economica, 1990 (en coll. avec C. Coyaud).</p>
<p><em>L&#8217;information comptable et financière des salariés</em>, Masson, Paris, 1981 (en coll. avec C. Bonnier,H. Stolowy, P. Delvaille, Y. Ding, J. Y. Eglem, C. Guerlain, C. Maillet, A. Mikol, D. Pham, C. Simon).</p>
<p><em>Guide de préparation à l&#8217;épreuve d&#8217;entretiens au concours HEC</em>, Sirey, 1979 (en coll. avec G. Desaunay).</p>
<p>Chapitres dans des ouvrages collectifs :</p>
<p><em>L&#8217;information financière sera-t-elle meilleure grâce au nouveau référentiel comptable ?</em>, in L&#8217;Art du Management 3, HEC Paris, Dunod, Paris, 2005, pp. 107-114 (en coll. avec C. Kalfon).</p>
<p><em>Les stocks</em>, in Comptabilité financière de l&#8217;entreprise, J. Y. Eglem, H. Stolowy (eds), Montchrestien &#8211; Gualino éditeur, 2003, chapitre 6.</p>
<p><em>As novas roupagens do controlo de gestao</em>, traduction de <em>Les habits neufs du contrôle de gestion</em> in Questions de contrôle, 1999, PUF&nbsp;&raquo;, in Questoes de controlo e gestao, RES Editore LDA, Lisbonne, 2001, chap. 9.</p>
<p><em>Création et dissolution des sociétés,</em> in Les mécanismes comptables de l&#8217;entreprise, J. Y Eglem, H. Stolowy (Eds), Montchrestien &#8211; Gualino éditeur, 2001, 4e éd., chap. 14.</p>
<p><em>Les habits neufs du contrôle de gestion</em>, in Questions de contrôle, Lionel Collins (Ed.), PUF, Paris, 1999.</p>
<p><em>Etablissements de santé : spécificité de la gestion et particularité du management</em>, in Encyclopédie de Gestion, Y. Simon, P. Joffre (Eds.), Economica, 1997, tome 1.</p>
<p><em>Finance</em>, in Le management des entreprises artistiques et culturelles, Y. Evrard (Ed.), Economica, 1993, 2e éd. , 2004.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.esprit-critique.com/les-intervenants/christian-cauvin/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Charles FRANCOIS</title>
		<link>http://www.esprit-critique.com/les-intervenants/charles-francois</link>
		<comments>http://www.esprit-critique.com/les-intervenants/charles-francois#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 15 Jun 2011 13:53:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les intervenants]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.esprit-critique.com/?p=140</guid>
		<description><![CDATA[Charles FRANCOIS est diplômé expert-comptable, commissaire aux comptes depuis 1990. Il est titulaire du Diplôme universitaire (D.U.) de 3ème cycle de Gestion de patrimoine de VICHY et du D.E.S. de gestion fiscale de DIJON. Il s’est installé en tant qu’expert-comptable indépendant en 1992 à Paris. En 1995, il a créé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Charles FRANCOIS est diplômé expert-comptable, commissaire aux comptes depuis 1990.</p>
<p>Il est titulaire du Diplôme universitaire (D.U.) de 3ème cycle de  Gestion de patrimoine de VICHY et du D.E.S. de gestion fiscale de DIJON.</p>
<p>Il s’est installé en tant qu’expert-comptable indépendant en 1992 à Paris.</p>
<p>En 1995, il a créé la société TABLEAU DE BORD à Paris 14<sup>ème</sup>, SARL d’expertise comptable.</p>
<p>En 1998 un établissement secondaire a vu le jour en Guadeloupe.</p>
<p>Désormais installé en Guadeloupe, il décide de la fermeture de  l’établissement de Paris en fin 2006, afin de se consacrer à l’expansion  de la structure de la Guadeloupe.</p>
<p>Il est chargé de cours « finances » pour le MBA (Master Business of Administration) de SHERBROOKE, pour le pôle de Guadeloupe.</p>
<p>Ancien président de l’association des experts-comptables diplômés en  gestion de patrimoine de Vichy, il œuvre au sein de cette association  pour la formation continue des membres de l’association, en gestion de  patrimoine.</p>
<p>Il anime de nombreuses conférences notamment sur la présentation des  lois de finances, la création d’entreprise, la défiscalisation,  l’immobilier d’entreprise et la gestion de patrimoine.</p>
<p>Il exerce au sein de la société TABLEAU DE BORD, dont il est le  gérant, mais aussi en qualité d’indépendant où il assume également ses  fonctions de commissaire aux comptes.</p>
<p>Intervenant sur :</p>
<p>Suppression de la taxe professionnelle : enjeux et incidences</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.esprit-critique.com/les-intervenants/charles-francois/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Fabienne ALVAREZ</title>
		<link>http://www.esprit-critique.com/les-intervenants/fabienne-alvarez</link>
		<comments>http://www.esprit-critique.com/les-intervenants/fabienne-alvarez#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 15 Jun 2011 13:50:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les intervenants]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.esprit-critique.com/?p=137</guid>
		<description><![CDATA[Fabienne Alvarez est Maître de conférences en gestion à l&#8217;UAG. Elle est titulaire d&#8217;un Doctorat en sciences de gestion de l&#8217;université Paris-Dauphine. Ses principaux domaines de compétences touchent au management des ressources humaines et des organisations et aux études qualitatives en sciences sociales. Ses recherches portent principalement sur le management [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Fabienne Alvarez est Maître de conférences en gestion à l&#8217;UAG. Elle  est titulaire d&#8217;un Doctorat en sciences de gestion de l&#8217;université  Paris-Dauphine. Ses principaux domaines de compétences touchent au  management des ressources humaines et des organisations et aux études  qualitatives en sciences sociales. Ses recherches portent principalement  sur le management des ressources humaines, la conduite du changement et  l&#8217;analyse de discours. Depuis quelques années elle s&#8217;intéresse  également aux caractéristiques des relations managériales en Guadeloupe.</p>
<p>En tant que consultante, Fabienne Alvarez réalise des études, des  activités de formation et d&#8217;ingénierie dans ces domaines; parallèlement à  des missions de conseil et d&#8217;accompagnement des entreprises. Elle a mis  sur pied en 2008, à l&#8217;UAG, en Guadeloupe, une Licence Professionnelle  en Management des Organisations, spécialisée en création et gestion de  PME.</p>
<p>Publications :</p>
<p>Alvarez F. (2009), &laquo;&nbsp;What Alter says and Ego hears : a discourse-based  analysis of control, trust and information in a professional  organization&nbsp;&raquo;, in Ramallo F., (Ed), <em>New approaches to discourse and business communication</em>, Palgrave MacMillan, pp 212-230.</p>
<p>Alvarez F., Oriot F. (2007), &laquo;&nbsp;L&#8217;interaction chercheur-sujets organisationnels : du discours au sens&nbsp;&raquo;, in Martinet A.C. (Ed),<em> Sciences du Management. Epistémique, pragmatique et éthique,</em> Editions VUIBERT, pp. 139-164.</p>
<p>Alvarez F. (2006), &laquo;&nbsp;Production de discours managérial et changement organisationnel&nbsp;&raquo;, <em>Revue Entreprise et Histoire</em>, n° 42, Avril, pp. 84-104.</p>
<h3>Easley C. A., and Alvarez-Pompilius F. (2004), &laquo;&nbsp;A new paradigm for  qualitative investigations : towards an integrative model for evoking  change&nbsp;&raquo;, The Organizational Development Journal, Special Issue Fall  2004.</h3>
<p>Intervenant sur :</p>
<p>Comment accompagner l&#8217;esprit d&#8217;initiative et favoriser la création d&#8217;entreprise?</p>
<p><a href="http://www.esprit-critique.com/contact?i=alvarez">Contactez Fabienne ALVAREZ</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.esprit-critique.com/les-intervenants/fabienne-alvarez/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Lydia BARFLEUR-LANCREROT</title>
		<link>http://www.esprit-critique.com/les-intervenants/lydia-barfleur-lancrerot</link>
		<comments>http://www.esprit-critique.com/les-intervenants/lydia-barfleur-lancrerot#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 15 Jun 2011 13:47:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les intervenants]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.esprit-critique.com/?p=136</guid>
		<description><![CDATA[Docteur en droit public. Thèse : Le régionalisme économique dans la zone des Caraïbes sous la direction de Mme le Professeur Brigitte STERN (Paris I – Panthéon Sorbonne). Maître de Conférence associé, Droit Public, UFR SJE, UAG Campus de Fouillole. Consultante indépendante – Cabinet ARK, Coopération et développement international. Montage [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Docteur en droit public.</p>
<p>Thèse : Le régionalisme économique dans la zone des Caraïbes sous la  direction de Mme le Professeur Brigitte STERN (Paris I – Panthéon  Sorbonne).</p>
<p>Maître de Conférence associé, Droit Public, UFR SJE, UAG Campus de Fouillole.</p>
<p>Consultante indépendante – Cabinet ARK, Coopération et développement international.</p>
<ul>
<li>Montage de dossiers européens.</li>
<li>Élaboration de projets de coopération régionaux et internationaux.</li>
<li>Assistance technique aux collectivités locales, établissements  publics et privés à l’application et à la gestion de programmes  européens et internationaux.</li>
<li>Assistance technique aux collectivités locales, établissements  publics et privés à la recherche d’investissements internationaux.</li>
<li>Formation à la négociation commerciale internationale.</li>
<li>Études (droit international, droit international économique, droit communautaire, droit public).</li>
</ul>
<p>Intervenant sur :</p>
<p>Elections Européennes :  quels enjeux pour la Guadeloupe ?</p>
<p><em>« L’impact de l’action extérieure de l’Union sur l’intégration  des régions ultrapériphériques dans leur environnement régional ».</em></p>
<p>L’Union Européenne se construit de l’intérieur par la mise en place  de dispositifs intéressant à la fois les Etats-membres et leurs  collectivités territoriales. Mais cette construction concerne aussi  l’extérieur puisque l’Europe veut s’imposer comme une puissance  diplomatique intégrée. L’intérêt majeur pour les régions  ultrapériphériques en général et la Guadeloupe en particulier réside  dans le fait que l’Union Européenne les encourage par des financements  conséquents à établir des liens économiques, commerciaux et culturels  avec les pays de leur environnement géographique immédiat.</p>
<p><a href="http://www.esprit-critique.com/contact?i=barfleur">Contactez Lydia BARFLEUR-LANCREROT</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.esprit-critique.com/les-intervenants/lydia-barfleur-lancrerot/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Pierre-Yves CHICOT</title>
		<link>http://www.esprit-critique.com/les-intervenants/pierre-yves-chicot</link>
		<comments>http://www.esprit-critique.com/les-intervenants/pierre-yves-chicot#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 15 Jun 2011 13:46:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les intervenants]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.esprit-critique.com/?p=135</guid>
		<description><![CDATA[Docteur en droit public Thèse : L’affirmation juridique de la compétence internationale locale : l’exemple des départements-régions français d’Amérique sous la direction de Mme le professeur Dominique CUSTOS (Caen Basse-Normandie) Maître de Conférence en droit public, Faculté de droit et d’économie Campus de Fouillole Consultant indépendant – Pierre-Yves CHICOT Consultant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Docteur en droit public</p>
<p>Thèse : L’affirmation juridique de la compétence internationale  locale : l’exemple des départements-régions français d’Amérique sous la  direction de Mme le professeur Dominique CUSTOS (Caen Basse-Normandie)</p>
<p>Maître de Conférence en droit public, Faculté de droit et d’économie Campus de Fouillole</p>
<p>Consultant indépendant – Pierre-Yves CHICOT Consultant</p>
<ul>
<li> Organisation, animation et synthèse de séminaires</li>
<li> Préparation aux concours de la fonction publique (B, A et A+)</li>
<li> Communication politique</li>
<li> Conseil des collectivités territoriales en affaires européennes</li>
</ul>
<p>Intervenant sur :</p>
<ul>
<li>Élections Européennes :  quels enjeux pour la Guadeloupe ?</li>
</ul>
<p><em>«  Les enjeux actuels de la construction européenne : portée pour  les Etats-membres en général et les régions ultrapériphériques en  particulier »</em></p>
<p>Quels sont les objectifs poursuivis par l’Union Européenne depuis  plus de 50 ans ? Sont-ils encore les mêmes aujourd’hui ? Quelle  importance faut-il accorder à l’Europe aujourd’hui compte tenu du fait  que certains Etats-membres caressent très clairement l’espoir de former  les Etats-Unis d’Europe. Quel est le sort qui est réservé et qui sera  réservé à l’Europe du lointain à laquelle appartient les régions  ultrapériphériques en général et la Guadeloupe en particulier ?</p>
<ul>
<li>Réforme Territoriale : comment réduire les incidences de la  diminution des marges de manœuvres financières des Collectivités  Territoriales ?</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.esprit-critique.com/contact?i=chicot">Contactez Pierre-Yves CHICOT</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.esprit-critique.com/les-intervenants/pierre-yves-chicot/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Elections Européennes :  quels enjeux pour la Guadeloupe ?</title>
		<link>http://www.esprit-critique.com/les-debats/elections-europeennes-quels-enjeux-pour-la-guadeloupe</link>
		<comments>http://www.esprit-critique.com/les-debats/elections-europeennes-quels-enjeux-pour-la-guadeloupe#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 15 Jun 2011 13:27:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les débâts]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.esprit-critique.com/?p=130</guid>
		<description><![CDATA[Esprit Critique : Un nouvel espace d’échanges à Baie-Mahault « Il fallait à Baie-Mahault, un forum participatif dans lequel tous nos concitoyens puissent s’exprimer et échanger. Nous avons décidé de le créer au cœur de la Maison du Peuple, à l’hôtel de ville, où il se tiendra désormais tous les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Esprit Critique :</p>
<p>Un nouvel espace d’échanges à Baie-Mahault</p>
<p>« Il fallait à Baie-Mahault, un forum participatif dans lequel tous  nos concitoyens puissent s’exprimer et échanger. Nous avons décidé de le  créer au cœur de la Maison du Peuple, à l’hôtel de ville, où il se  tiendra désormais tous les mois ». Voilà comment le maire de  Baie-Mahault, Ary Chalus présente « Esprit critique », le nouvel espace  d’échanges public, créé en partenariat avec France-Antilles et la Une  Guadeloupe, dont la première édition s’est tenue le mardi 26 mai 2009 à  la Salle des Mariages de l’hôtel de ville. Une fois par mois, la  population de Baie-Mahault est donc désormais invitée à débattre sur un  thème d’actualité déterminé à l’avance. L’initiative de la municipalité  de Baie-Mahault sera d’autant plus intéressante à suivre qu’elle  s’inscrit clairement en dehors du débat politique traditionnel. Si le  maire de la ville a lancé puis clôturé les échanges au cours du premier «  Esprit critique », il s’est montré par la suite d’une grande discrétion  au cours du débat dans lequel est d’ailleurs intervenu un membre de  l’opposition municipale.</p>
<p>Les conférenciers</p>
<p>- Ken CESAIRE, modérateur</p>
<p>- Pierre Yves Chicot, docteur en droit public, maître de conférences en droit</p>
<p>- Lydia Barfleur-Lancrerot, maître de conférences associé, droit public</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.esprit-critique.com/les-debats/elections-europeennes-quels-enjeux-pour-la-guadeloupe/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Suppression de la taxe professionnelle :  enjeux et incidences</title>
		<link>http://www.esprit-critique.com/les-debats/suppression-de-la-taxe-professionnelle-enjeux-et-incidences</link>
		<comments>http://www.esprit-critique.com/les-debats/suppression-de-la-taxe-professionnelle-enjeux-et-incidences#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 15 Jun 2011 13:25:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les débâts]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.esprit-critique.com/?p=129</guid>
		<description><![CDATA[Faut-il craindre en Guadeloupe la suppression annoncée de la taxe professionnelle ? La deuxième édition de la manifestation « Esprit critique », créée par la Ville de Baie-Mahault, en partenariat avec France-Antilles, Canal 10 et la Une Guadeloupe, s’est déroulée le 30 novembre 2009 à l’Hôtel de Ville de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Faut-il craindre en Guadeloupe la suppression annoncée de la taxe professionnelle ?</p>
<p>La deuxième édition de la manifestation «  Esprit critique », créée  par la Ville de Baie-Mahault, en partenariat avec France-Antilles, Canal  10 et la Une Guadeloupe, s’est déroulée le 30 novembre 2009 à l’Hôtel  de Ville de la commune, en présence d’un auditoire nombreux et de  qualité, autour d’un nouveau thème d’actualité : « Suppression de la  taxe professionnelle : enjeux et incidences ». Le débat a été animé par  un expert-comptable guadeloupéen bien connu, Charles François, tandis  que le journaliste Gilbert Pincemail, faisait office de modérateur.<img title="Lire la suite…" src="http://www.esprit-critique.com/wp-includes/js/tinymce/plugins/wordpress/img/trans.gif" alt="" /></p>
<p>Rappelons d’abord le contexte. La taxe professionnelle a été créée en  1975 par le Premier ministre d’alors, Jacques Chirac. Cette taxe est  versée chaque année par les personnes physiques ou morales qui exercent  en France, à titre habituel, une activité professionnelle non salariée.  Le président Nicolas Sarkozy a décidé de supprimer, dès janvier 2010, la  taxe professionnelle qui représente près de la moitié des ressources  des collectivités sur le plan national. Cette taxe devrait être  remplacée par une « Cotisation Economique territoriale ».</p>
<p>En ouverture de la deuxième édition de  « Esprit Critique », le maire  deBaie-Mahault, Ary Chalus a rappelé que pour sa ville, la taxe  professionnelle représentait 40 % du budget de fonctionnement qui  s’élève à 61 millions d’euros. « Je suis donc l’un des élus les plus  concernés de la Guadeloupe par ce problème ! »</p>
<p>Frédéric Caillon, directeur général des services de la ville de  Baie-Mahault a expliqué que la transformation de la taxe professionnelle  en cotisation économique territoriale posait la question de l’autonomie  financière de</p>
<p>Baie-Mahault et de sa marge de manœuvre pour mettre en œuvre son  projet territorial : « Est-ce la fin des politiques publiques choisies ?  Faut-il privilégier la réalisation d’habitations résidentielles au  détriment d’opérations à vocation économique ? Le niveau communal est-il  toujours le niveau pertinent pour la mise en œuvre de projets  territoriaux ? »</p>
<p>Rebondissant sur ces interrogations, Charles François a rappelé dans  son introduction la différence d’approche entre le législateur et les  collectivités locales sur ce projet : «  Nous sommes face à deux points  de vue radicalement opposés :</p>
<p>-	celui des collectivités locales qui vivent cette mutation de la  taxe professionnelle en cotisation économique territoriale (CET), comme  une suppression, une perte, un désavantage, un inconvénient.</p>
<p>-	celui du législateur qui veut nous orienter vers une vision plus  optimiste, celle du changement, de l’amélioration pour un plus grand  nombre, pour les entreprises, même si cela coûte à d’autres, en  l’occurrence aux collectivités locales.</p>
<p>Voilà la dualité qui a marqué depuis plus de 30 ans les différentes  tentatives de modification de la contribution des entreprises au  financement des collectivités locales, c&#8217;est-à-dire de la taxe  professionnelle, qualifiée parfois d’impôt imbécile ».</p>
<p>Quels enjeux sur le plan national ?</p>
<p>Cette suppression, ou cette réforme de la taxe professionnelle, représente-t-elle une aubaine financière pour les entreprises ?</p>
<p>Quelles sont a contrario les incertitudes, voire les menaces qu’elle fait peser sur les collectivités territoriales ?</p>
<p>Charles François s’est attaché à répondre avec précision et pragmatisme à ces deux questions :</p>
<p>« La taxe professionnelle est fondée aujourd’hui sur deux éléments :  les immobilisations corporelles foncières (terrains, bâtiments) et les  équipements et biens mobiliers. Cet impôt n’existe nulle part ailleurs  en Europe. Il fait peser sur les outils de production un coût  supplémentaire.</p>
<p>Dans le cas des D.O.M, il y a de surcroît un paradoxe : depuis 1986,  en effet, le législateur encourage les investissements Outre-Mer avec  des mesures spécifiques de défiscalisation. Toutefois, dès que ces  investissements productifs sont réalisés, les entreprises concernées  subissent une augmentation de leur taxe professionnelle.</p>
<p>L’Assemblée Nationale a adopté le 23 octobre 2009 un projet de réforme.</p>
<p>La taxation des biens immobiliers serait supprimée dès 2010 et  remplacée par une cotisation économique territoriale composée de deux  taxes cumulées :</p>
<p>-	la cotisation locale d’activité qui correspondrait à la part  foncière de la taxe professionnelle. Elle serait imposable à un taux  voté par la collectivité locale.</p>
<p>-	la cotisation complémentaire sur la valeur ajoutée serait due par  toutes les entreprises réalisant plus de 500 000 euros de chiffre  d’affaires.</p>
<p>Autre point important, celui du taux d’imposition. Aujourd’hui, les  communes fixent leur taux. Demain, il y aura un taux national qui sera  de surcroît progressif. Une distance va donc se créer entre la politique  d’une collectivité locale et les recettes qu’elle tirera de sa  politique. La cotisation économique territoriale serait plafonnée à 3 %  de la valeur ajoutée de l’entreprise et le législateur a prévu un  étalement des hausses sur quatre ans.</p>
<p>« Avec cette réforme, le législateur a donc clairement choisi le camp  de la productivité des entreprises au détriment des finances locales.  En effet, s’il apparaît clairement que cette réforme de la taxe  professionnelle est une aubaine pour les entreprises, elle engendre des  incertitudes pour les collectivités locales, a expliqué Charles François  dans la deuxième partie de son exposé. La suppression des  investissements productifs de l&#8217;assiette de la taxe professionnelle  ampute à hauteur de 80 % environ l&#8217;assiette du principal impôt direct.  Ceci correspond à près de 23 milliards d&#8217;euros pour l&#8217;ensemble des  collectivités territoriales. Il n’existe à ce jour aucun nouvel impôt  économique assis sur une assiette dynamique pour remplacer la taxe  professionnelle.</p>
<p>N’ayant plus la maîtrise des taux avec la cotisation économique  territoriale (CET), les élus des collectivités n&#8217;auront plus aucune  marge de manœuvre sur l’évolution de leur fiscalité locale. A cela  s&#8217;ajoutent les dégrèvements pris en charge par l&#8217;Etat, de l&#8217;ordre de 11  milliards d&#8217;euros ».</p>
<p>Deux questions se posent alors selon Charles François.</p>
<p>Première question : Comment l&#8217;Etat va-t-il supporter des dépenses  complémentaires de compensation dans un contexte de déficit public ?</p>
<p>« La taxe carbone, envisagée un moment comme l&#8217;une des ressources  pour compenser la perte de la taxe professionnelle, semble aujourd&#8217;hui  bien compromise, contradictoire et, surtout, son évolution en termes de  recettes pour les collectivités serait quasiment nulle. On annonce par  ailleurs de nouvelles recettes à partir de 2011 pour les collectivités :</p>
<p>- la part régionale de la taxe foncière ;</p>
<p>- la part départementale de la taxe d&#8217;habitation ;</p>
<p>- la taxe sur les surfaces commerciales (Tascom) ;</p>
<p>- la taxe sur les éoliennes terrestres ;</p>
<p>- la taxe sur les pylônes ;</p>
<p>- la taxe prise auprès des opérateurs (antennes), à hauteur de 1 000 euros, soit 50 000 euros.</p>
<p>On se rend compte que malgré toutes ces annonces de ressources  complémentaires, le compte n&#8217;y est pas. Elles ne compensent pas le  manque à gagner de cette cotisation économique territoriale qui  remplacera la taxe professionnelle.  Par ailleurs, la dotation  budgétaire d&#8217;équilibre prévue pour chaque bloc de collectivités (région,  département, commune) n&#8217;est prévue que sur 20 ans et diminuerait de 5 %  par an, pour disparaître en 2030. Il faudrait vraiment un contexte  économique d&#8217;investissements très forts pour compenser ces pertes. Mais  les potentialités de ressources nouvelles étant très réduites avec le  nouveau mode de calcul, le solde négatif serait quatre à cinq fois plus  important. Malgré la multiplicité des annonces faites et la complexité  des calculs envisagés, il demeure encore beaucoup d&#8217;incertitudes et une  réelle improvisation et, en tous cas, des difficultés pour avoir une  bonne lisibilité. A tout cela s&#8217;ajoutent pour l&#8217;Etat, des contraintes  juridiques fortes : la loi organique sur l&#8217;autonomie financière des  collectivités lui interdit de remplacer la taxe professionnelle par de  simples dotations budgétaires ».</p>
<p>Ce constat alarmant fait, Charles François pose une deuxième question  qui ne l’est pas moins : qui va payer les aménagements si les  collectivités territoriales n&#8217;ont plus les ressources ?</p>
<p>La taxe professionnelle, nouvelle version, serait en fait anti-économique.</p>
<p>La séparation des territoires et de l&#8217;économie engendrera une rupture  qui produira des différends. On se rend compte qu’au lieu de redonner  davantage de souplesse, de moyens et de responsabilités aux  collectivités territoriales, le choix semble fait de recentraliser sans  le dire vraiment. Toute cette démarche réformatrice recentralisatrice  peut être populaire mais, avec plus de 25 ans de décentralisation et un  début d&#8217;autonomie financière, il serait indispensable de poursuivre et  d&#8217;accentuer la réforme des finances publiques en ce sens, plutôt que  l&#8217;Etat, contraint dans ses recettes, ne redevienne le distributeur  central par dotation.</p>
<p>Un contexte radicalement différent en Guadeloupe</p>
<p>Sur la Guadeloupe, la taxe professionnelle représente, avec un taux  moyen de 14 %, un revenu de 19 millions d’euros pour la commune de  Baie-Mahault. Pour celle du Gosier, elle représente 478 000 euros. Pour  les Abymes, 8 240 000 euros, pour Pointe-à-Pitre, 4 036 000 euros, le  Moule, 2 200 000 euros et Vieux-Fort 18 000 euros.</p>
<p>Pour nous, en parallèle à ce contexte national, cette mutation des  finances locales doit s’accompagner d’une réflexion profonde sur  l’organisation et le financement du développement local en Guadeloupe.</p>
<p>En effet, les collectivités territoriales jouent un rôle fondamental  chez nous. C’est la commande publique qui dynamise l’économie et non le  secteur privé, contrairement à la France continentale. Si la réforme  aboutit à affaiblir les marges de manœuvre des collectivités  territoriales, c’est toute l’économie de la Guadeloupe qui en souffrira.  Dans une micro-économie insulaire, les collectivités locales jouent un  rôle essentiel. Il suffit pour s’en convaincre d’additionner la section  investissement de toutes les collectivités de la Guadeloupe, afin de  déterminer le poids financier des collectivités sur l’économie de l’île.  Le rôle financier des collectivités locales est encore plus important,  car les fonds européens ne peuvent être mobilisés qu’en complément de  leur participation au financement d’un projet. Il s’agit de  l’application du principe de subsidiarité. La contribution du  financement européen est tributaire de la marge de manœuvre  d’investissement des collectivités locales. Ce sont les recettes de  fonctionnement qui permettent de dégager des marges d’investissement et  les entreprises guadeloupéennes bénéficient de ce système. Quelle que  soit la politique publique, il faut solliciter les financements  européens. C’est donc toute une filière qui risque de s’écrouler et  c’est beaucoup plus grave qu’en France continentale. Au plan de  l’aménagement du territoire, Pointe-à-Pitre, Abymes, Gosier,  Baie-Mahault devraient être gérées selon un concept de métropole &#8211;  capitale. Ces villes ont des équipements dignes des métropoles capitales  (qui nous lient au reste du monde par leurs infrastructures : port,  aéroport, université, CHU). Leur fiscalité devrait être à l’image de  celle d’une métropole. Il y a des coûts supplémentaires liés à leur  centralité. Ces coûts supplémentaires doivent absolument générer des  recettes supplémentaires.</p>
<p>Il faut donc élargir la vision stratégique. Ces quatre villes  risquent plus avec cette réforme. Le cœur du pays pourrait  être  atteint. C’est pour cela que  chaque ville de cette communauté  d’agglomération se sent concernée.</p>
<p>D’autres concepts ont été évoqués tel que celui de développement  endogène. Il faut alors une répartition de la fiscalité de manière  équitable et se poser la question : quelle fiscalité pour un  développement endogène de la Guadeloupe ? Quel est le montant de la  contribution guadeloupéenne pour un développement endogène ? Comment  atteindre l’équilibre d’exploitation des investissements réalisés en  Guadeloupe ? Comment générer des richesses en Guadeloupe ? L’assèchement  du financement des collectivités impacte de façon directe l’économie  guadeloupéenne et ce à cause de l’absence d’un secteur privé puissant et  développé. La réforme de la taxe professionnelle et son remplacement  par la CET est vu sous l’angle national avec une structuration  nationale. La situation économique de la Guadeloupe n’est pas celle de  la France. Voilà pourquoi il est important d’en parler afin de réfléchir  à une fiscalité locale au service du développement endogène.</p>
<p>Aujourd’hui, instituer une cotisation économique territoriale (CET)  en remplacement de la taxe professionnelle taxant les entreprises dont  le chiffre d’affaires excède 500 000 € peut se justifier sur le plan  national, mais la situation économique de la Guadeloupe n’est pas celle  de la France hexagonale. Instituer une cotisation économique  territoriale (CET) en remplacement de la taxe professionnelle taxant les  entreprises dont le chiffre d’affaires excède 500 000 € aboutira très  certainement à assécher nos communes.</p>
<p>Les motivations nationales qui justifient la réforme sont-elles  pertinentes pour les entreprises des DOM et plus singulièrement pour  celles de la Guadeloupe ? Nos entreprises ont-elles besoin d’un souffle  financier supplémentaire ? Sont-elles tentées par la délocalisation ?  Rien n’est moins sûr. Si la réponse est négative, les motivations de la  réforme en cours ne répondent pas aux caractéristiques de l’économie  guadeloupéenne ».</p>
<p>La ville de Baie-Mahault prépare « l’après taxe professionnelle »</p>
<p>Après cet exposé magistral, Georges Daubin, conseiller municipal de  la ville de Baie-Mahault, délégué aux finances, a apporté un éclairage  plus politique sur la disparition programmée de la taxe professionnelle  sous sa forme actuelle. Il a expliqué, notamment, que la municipalité  avait anticipé la disparition de cette recette en élargissant sa base  fiscale et en créant un observatoire fiscal. La ville a ainsi quantifié  les éventuelles pertes de recettes si le projet de remplacement de la  taxe professionnelle était voté en l’état. A partir de là, a expliqué  Georges Daubin : « nous avons mis en place quatre grandes stratégies :</p>
<p>-	Une stratégie au niveau du personnel avec le non-remplacement des départs en retraite et une bonne gestion des emplois</p>
<p>-	Une stratégie au niveau des équipements. Pour nos investissements,  nous avons choisi la procédure des APCP (Autorisation de programme et  crédit de paiement)</p>
<p>-	Une stratégie financière avec le choix de passer par l’emprunt à plus ou moins long terme pour lisser les charges</p>
<p>-	Enfin une stratégie de mutualisation des coûts</p>
<p>Nous réfléchissons également par anticipation à une future disparition de l’octroi de mer ».</p>
<p>Ary Chalus, maire de Baie-Mahault, a souligné que de nombreuses  entreprises auraient des problèmes si la taxe professionnelle était  supprimée. Pour faire rentrer de l’argent, faute de taxe  professionnelle, les mairies augmenteront, par exemple, le prix de vente  des terrains qui leur appartiennent. Beaucoup d’entreprises ne seront  plus en mesure d’acheter des terrains pour assurer leur développement.  Les bailleurs sociaux seront exclus également et cela freinera la  construction de logements sociaux. Il faudra aussi freiner les  recrutements de personnel, a insisté le maire, et ne pas remplacer les  départs à la retraite. Que feront alors nos jeunes diplômés ? Faute de  recettes, nous aurons aussi des problèmes pour construire nos  établissements scolaires. La situation sera encore plus grave sans les  recettes de l’octroi de mer.</p>
<p>Enfin, Ary Chalus s’est interrogé sur l’opportunité de repousser  l’application de cette loi dans les DOM. Plusieurs responsables de  services de la ville de Baie-Mahault sont également intervenus pour  apporter leur analyse sur l’impact de la taxe professionnelle et poser  des questions :</p>
<p>-	Compte tenu de son mode de calcul, la future cotisation économique  territoriale amenée à remplacer l’actuelle taxe professionnelle ne va  t-elle pas inciter les entreprises à faire massivement appel à  l’intérim, provocant une précarisation de l’emploi ?</p>
<p>-	La suppression de la taxe professionnelle, puisqu’elle diminue les  prélèvements sur les entreprises, se traduira-t-elle par une baisse des  prix ?</p>
<p>-	Comment faire pour dynamiser l’économie guadeloupéenne si on prive les collectivités d’une de leurs recettes ?</p>
<p>-	Le développement de partenariats publics privés n’est-il pas une  piste à explorer pour compenser les futures baisses de revenus pour les  collectivités locales ? Le système actuel conduit les collectivités  locales à l’hypertrophie au profit d’un petit nombre d’entreprises  privilégiées.</p>
<p>Réfléchir à un financement local de notre développement</p>
<p>Si la tendance générale des interventions et des questions était  plutôt hostile au projet de suppression de la taxe professionnelle, «  Esprit Critique » oblige, quelques voix se sont tout de même élevées  pour soutenir le projet de réforme. Si la Guadeloupe va si mal, a ainsi  expliqué un intervenant, qu’elle ne puisse pas supporter la suppression  de la taxe professionnelle, pourquoi trouve t-elle 170 millions pour une  centrale polluante avec 50 millions d’euros de charges chaque année,  qui seront payés par les Guadeloupéens. Non seulement, il faut supprimer  la taxe professionnelle, a t-il affirmé, mais il faudrait aussi  exonérer les petites entreprises de moins de 5 salariés de charges  sociales patronales et salariales. La future cotisation économique  territoriale permettra de mieux répartir les recettes entre les grosses  communes et les petites. Un autre participant a affirmé que la grande  majorité des chefs de gouvernement qui sont succédés et des  parlementaires, a toujours été contre la taxe professionnelle, parfois  qualifiée « d’impôt imbécile » car elle était un frein à la croissance  et l’emploi. Certains intervenants, enfin, ont placé le débat dans un  champ plus politique qu’économique en affirmant que la vraie question de  fond n’était pas celle de l’avenir de la taxe professionnelle en  Guadeloupe mais une réflexion globale, et surtout guadeloupéenne, sur  les modalités de financement du développement de notre archipel, et  notamment d’un financement local de ce développement. « Ce ne sont pas  les questionnements et les réflexions qui sont menées en France  hexagonale qui réussiront à régler les problèmes du petit pays qu’est la  Guadeloupe ! » a notamment souligné avec force l’un des participants.  Après avoir confirmé que le débat de la soirée comportait assurément une  importante dimension politique, Georges Brédent, conseiller municipal  de Pointe-à-Pitre, mais aussi juriste, a mis l’accent sur l’insécurité  juridique dans lequel se trouvent actuellement les Français. « Depuis  quelque temps, on constate en France une véritable inflation  législative. A peine une loi est-elle votée qu’elle est déjà défaite !  Les entreprises travaillent dans une véritable insécurité juridique  préjudiciable à leur développement ».</p>
<p>Au terme de deux heures d’échanges particulièrement riches, cette  deuxième édition de « Esprit critique » aura eu le mérite de lancer en  avant-première une réflexion de fond sur une évolution attendue de la  fiscalité en 2010 qui devrait avoir un impact important – et sans doute  négatif – tant sur les collectivités territoriales que sur les  entreprises locales. S’agissant de ces dernières, peut être faut-il  laisser le mot de la fin à ce petit entrepreneur qui est intervenu avec  pragmatisme dans le débat : « Les marchés publics que je décroche avec  des municipalités représentent environ 60 000 € par an. Pour la même  année, je paye environ 3500 € de taxe professionnelle. Si la suppression  de la taxe professionnelle doit se traduire pour mon entreprise par une  perte de revenus supérieure à 3500 € parce que les municipalités seront  contraintes de limiter leurs investissements … alors je préfère qu’on  maintienne la taxe professionnelle en l’état ». Vox populi, vox deï !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.esprit-critique.com/les-debats/suppression-de-la-taxe-professionnelle-enjeux-et-incidences/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Comment accompagner l&#8217;esprit d&#8217;initiative et favoriser la création d&#8217;entreprise?</title>
		<link>http://www.esprit-critique.com/les-debats/comment-accompagner-lesprit-dinitiative-et-favoriser-la-creation-dentreprise</link>
		<comments>http://www.esprit-critique.com/les-debats/comment-accompagner-lesprit-dinitiative-et-favoriser-la-creation-dentreprise#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 15 Jun 2011 13:23:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les débâts]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.esprit-critique.com/?p=128</guid>
		<description><![CDATA[Intervenants: Fabienne ALVAREZ: Maître de conference en gestion a l&#8217;UAG Ary ENCELADE: Chef d&#8217;entreprise et ingenieur en BTP]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Intervenants:</p>
<p>Fabienne ALVAREZ: Maître de conference en gestion a l&#8217;UAG</p>
<p>Ary ENCELADE: Chef d&#8217;entreprise et ingenieur en BTP</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.esprit-critique.com/les-debats/comment-accompagner-lesprit-dinitiative-et-favoriser-la-creation-dentreprise/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Prévention face aux risques sismiques</title>
		<link>http://www.esprit-critique.com/les-debats/prevention-face-aux-risques-sismiques</link>
		<comments>http://www.esprit-critique.com/les-debats/prevention-face-aux-risques-sismiques#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 15 Jun 2011 13:19:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les débâts]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.esprit-critique.com/?p=126</guid>
		<description><![CDATA[Intervenant: Myriam LUBINO-BISSAINTE &#8211; Docteur en science de la terre]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Intervenant:</p>
<p>Myriam LUBINO-BISSAINTE &#8211; Docteur en science de la terre</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.esprit-critique.com/les-debats/prevention-face-aux-risques-sismiques/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Comment reduire les incidences d&#8217;une diminutions des marges de manoeuvre financieres?</title>
		<link>http://www.esprit-critique.com/les-debats/comment-reduire-les-incidences-dune-diminutions-des-marges-de-manoeuvre-financieres</link>
		<comments>http://www.esprit-critique.com/les-debats/comment-reduire-les-incidences-dune-diminutions-des-marges-de-manoeuvre-financieres#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 15 Jun 2011 13:15:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les débâts]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.esprit-critique.com/?p=124</guid>
		<description><![CDATA[REFORME TERRITORIALE : COMMENT REDUIRE LES INCIDENCES D’UNE DIMINUTION DES MARGES DE MANOEUVRES FINANCIERES DES COLLECTIVITES TERRITORIALES ? Depuis l’avènement de la crise économique internationale, les collectivités territoriales évoluent dans un univers financier renouvelé. - Le transfert des compétences des assemblées locales entraîne un surcoût dans les budgets régionaux et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>REFORME TERRITORIALE : COMMENT REDUIRE LES INCIDENCES D’UNE  DIMINUTION DES MARGES DE MANOEUVRES FINANCIERES DES COLLECTIVITES  TERRITORIALES ?</p>
<p>Depuis l’avènement de la crise économique internationale, les  collectivités territoriales évoluent dans un univers financier  renouvelé.</p>
<p>- Le transfert des compétences des assemblées locales entraîne un  surcoût dans les budgets régionaux et départementaux qui, à terme, leur  permettra difficilement de participer au financement des projets  communaux.</p>
<p>- la gestion des fonds européens est soumise aux nouveaux critères,  de compétitivité et d&#8217;innovation qui ne sont pas faits pour correspondre  aux réalités des territoires dont les infrastructures accusent un  certain retard,</p>
<p>- l’avenir de l’intercommunalité est au cœur de la réforme des  collectivités territoriales qui se prépare. Moins évoqué que la possible  fusion des départements et des régions, ce dossier est pourtant d’une  grande importance, car au cœur du débat sur l’évolution des finances  locales,</p>
<p>- Enfin, la suppression de la taxe professionnelle va peser sur les  capacités financières des collectivités territoriales ainsi que sur  leurs marges de manœuvre financières, ce qui devrait conduire à une  réduction de l’autonomie financière.</p>
<p>Parallèlement, l’inflation normative (obligation de mise aux normes  sismiques, sécurité, accessibilité …) fait peser de plus en plus de  contraintes sur les budgets des collectivités territoriales qui voient  exploser le coût de leurs projets. Enfin, le niveau d’exigence croissant  des usagers vis-à-vis de la qualité du service rendu (environnement,  écoles, infrastructures routières …) achève de consommer les fonds  publics mis à disposition.</p>
<p>Ces nouvelles contraintes supposent que les collectivités  territoriales modernisent la gestion locale afin de la rendre plus  performante. Les communes sont les premières concernées. Au lieu de  subir un contexte qui s’annonce difficile, les acteurs locaux (élus,  cadres, entreprises, associations, citoyens….) doivent considérer cette  crise comme « une chance pour les collectivités territoriales », un  moyen de sortir d’un conformisme ambiant, des pratiques d’un autre temps  et de méthodes éculées.</p>
<p>C’est dans ce contexte, d’évolution institutionnelle, de réforme  territoriale, que les collectivités locales devront se poser la question  de savoir comment amortir les incidences de la diminution de leurs  marges de manœuvres financières ?</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.esprit-critique.com/les-debats/comment-reduire-les-incidences-dune-diminutions-des-marges-de-manoeuvre-financieres/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

